Galerie

page 258 : Las Vegas/Casino – intérieur – nuit — Ainsi s’achève l’histoire d’Isotop 400, la rebelle.

page 241 : Le contrôleur – Georges !… Ne cherche plus !… Nous l’avons… Dans le Colorado, dis donc !… – Tu lui balances un missile, et on n’en parle plus !…

page 200 : Harry – Elle va nous foutre dans la merde !… Je vous le dis, moi !… Il faut reprendre le contrôle de cette machine coûte que coûte ! Carole – Je ne tiens pas à finir comme cette pauvre Jane…

page 64 : Isotop 400 — J’ai pris la liberté de me maquiller un peu. Vous aimez ?… Bob – Dis Harry, je ne me trompe pas… elle était bien rouge tout à l’heure… ou il y a de la coke dans le coca ? !…

page 257 : La vedette est rappelée. Elle fait sa réapparition au volant d’une Ford Mustang qui s’ouvre maintenant comme une corolle de fleurs. On entend alors la voix d’Isotop : – Rebelle… noooon… que je sache !…

page 257 : La soliste, Carole, entame sa toute dernière chanson qui remporte un énorme succès… On y parle d’Isotop 400, la rebelle… et de trois amis perdus.

page 254 : Isotop accélère d’un coup et passe sur le pont in extremis au moment où celui-ci est détruit en partie par un missile… Isotop 400 – Maintenant, nous pouvons seulement dire que nous avons eu chaud !

page 238 : New York — Vendeur de journaux à la sauvette – Agression exceptionnelle dans le Colorado !… Une Mustang, volant dans le ciel comme un avion, attaque une moissonneuse dans un champ !

page 236 : Isotop redescend juste au-dessus de la barre de coupe de la moissonneuse-batteuse, dont les rabatteurs avalent les épis de blé. Carole regarde, horrifiée… Isotop (ricanant) – Et une autre de moins !…

page 235 : Carole, maintenant à découvert, se dirige vers les deux engins au travail. Isotop paraît et, tel un rapace, sort de dessous son châssis des mâchoires qui, bientôt, saisissent Carole et l’emportent dans les airs.

page 234 : Carole débouche dans un champ de blé que l’on moissonne. Derrière la moissonneuse-batteuse, une presse bottelle la paille en énormes rouleaux.

page 233 : Colorado : Isotop s’est arrêté en bordure d’un bois pour quelques besoins pressants des trois protagonistes… Isotop – N’essayez pas de filer à l’anglaise !… Je vous rattraperais tôt ou tard !… Ma parole, ils ont filé… les saligauds !…

page 224 : Le directeur – Quelle est votre impression, Steve ?… Steve – Pour moi, il n’y a qu’une chose à faire… prévenir le gouvernement… qu’il fasse appel à l’armée pour détruire cette voiture au plus vite…

page 218 : Carole – Mais nous aurions besoin de descendre pour un petit… comment dirais-je ?… C’est comme vous, la vidange… Isotop – Pour prendre la poudre d’escampette !…

page 211 : Carole – Je suis malade… je vais vomir… Le regard d’Isotop réapparaît au plafond de la voiture… Isotop 400 – Regarde-moi bien dans les yeux, Carole… As-tu toujours envie de dégueuler sur mes beaux coussins ?…

page 200 : Isotop 400 (regardant la voiture de Steve et de Phillip en bas, sur la route, immatriculée dans l’État de New York) – Tiens, des touristes New-yorkais !… Si nous jouions à leur faire peur !…

page 195 : Isotop 400 – J’aime pas les menaces !… Isotop envoie un jet de sable par une discrète tuyère au long de la voiture, aveuglant momentanément l’agent de police.

page 191 : L’automobile s’arrête près des policiers. Harry descend sa vitre. Un agent au pittoresque physique s’approche, reconnaît tout de suite la voiture signalée, aux nombreux cadrans, fait un signe de connivence aux autres.

page 175 : Isotop – Le temps se gâte !… J’ai un terrible pressentiment… Partons au plus vite !… Moi je m’en vais !… Carole – Quelle sorte de pressentiment ?… Isotop – Le sentiment que quelque chose se trame contre ma personne.

page 171 : New York - bureau de Steve — Le speaker – Étrange accident, en Californie, dû à une nappe de brouillard, soudaine et inexpliquée, par beau temps. Un mort, un blessé… laissant planer le mystère sur ce bizarre accident…

page 166 : Isotop 400 – Ils commencent singulièrement à m’agacer ces deux-là !… Insultes, danger public sur la route… Ça mérite quelque chose !…

page 162 : New York — Frank Kurtz – Nous avons demandé un avis de recherche générale à toutes les polices fédérales… Steve – Pour moi, le plus simple, ce serait d’attendre une quelconque manifestation d’Isotop…

page 154 : Isotop 400 – Est-ce que toutes les automobiles ne peuvent papoter avec le conducteur et les passagers ?… Jane – C’est exactement ça… Isotop 400 – Ont-elles des déficiences mentales ?…

Page 152 : Nevada — Isotop 400 – Au fait, je ne me suis pas encore présentée… Mon nom est Isotop 400… J’ai déjà fait la connaissance de Harry, Bob et Jane… Mais je n’ai pas l’honneur de vous connaître, mademoiselle !… Carole – Je m’appelle Carole.

page 149 : Bob – Il n’y a plus qu’à attendre les femmes maintenant… Et direction… la côte !… Harry – Tu vois, elle nous sert bien cette voiture !… C’est une bonne idée de l’avoir empruntée…

page 146 : Carole – En tout cas, depuis le temps qu’on m’en parle, de cette merveille, j’aimerais bien faire sa connaissance !… Pour le moment, de l’extérieur, je n’ai vu qu’une Mustang, qui ressemble beaucoup aux autres Mustangs.

page 131: Jane – Ils n’ont pas l’air comme ça, ces deux petits gars… mais ils ont fabriqué une voiture géniale… Elle parle, elle change de couleur… (À Harry) Vous l’emmènerez faire un tour avec…

page 129 : Jane – Je te présente, Harry et Bob… deux copains. Enfin, on ne se connaissait pas… Je faisais du stop… et ils allaient justement à Las Vegas… Carole – Je m’appelle Carole… mais peut-être que Jane vous l’a déjà dit…

page 126 : Bob – Que fait-elle dans cette tôle?… Jane – Elle chante. On a déjà fait un duo ensemble. Elle veut me présenter à son directeur qui l’a prise en sympathie… Avec un peu de chance, on arrivera avant son tour de chant.

page 125 : Harry – On va traîner un peu… On te dépose où ?… Jane – Si ça ne vous ennuie pas d’aller jusqu’au casino de ma copine… Si vous voulez courir les casinos, on pourra rester ensemble…

page 123 : La nuit est déjà tombée quand la Ford Mustang arrive dans les faubourgs de Las Vegas. Jane, à l’arrière, s’est assoupie dans les bras de Bob, Harry ayant repris le volant.

page 112 : La voiture de police sort du brouillard artificiel créé par Isotop 400… Les policiers ne se rendent pas compte que la Ford est au-dessus de leur tête.

page 108 : Harry — On est bien au-dessus de la route… Au même moment, en contrebas, roulant sur l’autoroute, passe une semi-remorque chargée de paille, sur lequel on découvre Bob se relevant.

page 107 : Harry – Quel brouillard soudain !… Qu’est-ce que tu racontes ?… Il est avec toi, Bob… Jane – Non. Il est tombé sur la route, par l’arrière… Le coffre s’est ouvert.

page 107 : Harry croit rouler sur la route, mais Isotop vient de décoller comme un avion, laisse devant les agents qui ne se doutent de rien. Bob est entraîné vers l’arrière de l’auto…

page 106 : Harry jette un regard vers les policiers… À ce moment précis, Isotop lâche un brouillard très opaque derrière et plus léger devant le véhicule, la conséquence étant que les policiers ne voient plus la voiture qu’ils suivent.

page 102 : Isotop 400 — Ils désirent se la faire à deux… Logiquement, je devrais prendre la défense de la jeune auto-stoppeuse. Mais Bob n’a pas reçu les baffes qu’il attendait… j’en déduis qu’elle est consentante pour se faire sauter !…

page 100 : Une voiture de police aperçoit la Ford Mustang argent. (…) à l’arrière, on distingue Jane et Bob enlacés. Le même policier (à son collègue) – Quel âge, le couple, Charlie ?…

page 92 : New York/Manhattan/Siège de la société de Steve. Phillip – O.K. Je l’ai, Steve… Steve – O.K. Tu l’as… Tu regardes parmi la série de clichés. Tu dois trouver une photo en gros plan du tableau de bord d’Isotop.

page 82 : Harry (le coupant) – La voiture est un prototype… (regardant Jane, en se retournant rapidement) que j’ai bricolé moi-même ! Bob – Il veut dire… Harry (le coupant de nouveau) – Avec mon ami bien sûr… (faisant signe vers Bob).

page 81 : Harry – Qu’allez-vous faire à Las Vegas ?… Jane – Juste voir une amie. Elle travaille dans un casino. Elle doit me présenter des gens qui pourraient m’engager.

page 83 : Isotop 400 – Je ne comprends pas : « face de rat ». Est-ce encore de l’argot ?… Jane – Qu’est-ce que c’est que ça ? !… Hé, c’est une blague, c’est pas la voiture qui parle !…

page 73 : Steve – Ça ne sert à rien de modifier ma déclaration… Lorsqu’on m’a volé ma voiture, elle était rouge… tout à l’heure, elle était bleue… et peut-être que, maintenant, elle est gris minéral !… C’est simple, non…

page 69 : L’un des policiers – Bredouille. La seule Mustang que l’on ait vue était bleue et immatriculée en Californie.

page 62 : Les policiers croisent, dans le sens opposé, la Ford avec à son bord Harry et Bob… – En voilà une avec deux gars !… Pas de pot, elle est bleue… et de Californie !… C’est pas ça… Continuons…

page 54 : Harry – Tu sais, après tous ces compteurs, les deux malles, le bruit de moteur à l’intérieur et rien à l’extérieur, qu’elle parle aussi, quoi de plus normal en somme !…

page 52 : Bob regarde par la fenêtre la nature défilant. (…) Bob (se tournant vers Harry) – Tu imites les meufs maintenant !… Tu es ventriloque ?…

page 44 : Steve – Vous citez ce que vous voulez !… Je vais pas vous apprendre votre métier !… Je pense que « prototype » peut être bon, d’autant plus qu’il peut devenir dangereux, entre les mains de n’importe qui…

page 43 : L’officier – Dois-je citer Isotop… combien déjà… dans le rapport ?… Steve – 400… Isotop 400… Ça signifie 400 règles… C’est un prototype camouflé.

page 35 : Harry – Le moteur est sans doute à l’arrière. Je te l’avais dit, c’est une voiture trafiquée !…

page 33 : Ils examinent ensemble, tournent de nouveau autour du véhicule, se dévisagent, perplexes… Harry – Où il est ce putain de bouchon ? !…

page 27 : Steve – Ma voiture est spéciale…

page 25 : – Serait-il possible de téléphoner ?… Vous me mettrez une lager aussi… une pinte… À moins qu’il y ait un poste de police tout proche ?… On vient de me voler ma voiture.

page 23 : Harry — Tu as vu tous ces cadrans !… En plus, c’est la tire d’un fêlé… le dingue du cadran !… Dans celle de mon vieux, y’en a juste deux, et ça suffit bien !… Mais regarde-moi tous ces machins !… On se croirait dans le cockpit d’un zinc !…

page 22 : Harry aperçoit dans le rétroviseur Steve, le propriétaire, courir après sa voiture. Bob – T’es malade. On n’avait qu’à lui demander de nous emmener !…

page 20 : Steve sort de la voiture, laissant la porte grande ouverte, le moteur tournant encore, avance dans l’herbe, vers le bois…

page 17 : Harry (pointant du doigt) – Marchons vers ce bois. On dirait une aire de repos. On pourra y faire du stop. (Enjambant un fossé) Attends, je vais t’aider, vieux ! Bob – Ça va aller, Harry. Je vais sauter avec l’autre pied.

page 16 : Une Ford Mustang rouge circule sur l’autoroute. Sur son aspect extérieur, rien de particulier… modèle courant, teinte d’origine, cylindrée classique. Même le conducteur, Steve Mellony…

page 13 : Route de campagne - extérieur - jour. Peu après, Harry est seul devant. Il a grimpé un fossé pour cueillir quelques fleurettes dont il orne son chapeau texan. Bob est à la traîne, boitant sur la route.

page 9 : Bar – intérieur – jour. L’action s’ouvre sur une buvette de campagne où, parmi de rares clients, devisent au bar deux jeunes gens, juchés sur de hauts tabourets.